bertrand est parti de montpellier a 13h45
Leshoraires de Bertrand Gilles à Montpellier. Heures d'ouverture et de fermeture du commerce ou de la société. Numéro de téléphone et plan d'acces de l'entreprise. Adresse et activité ainsi que d'autres établissements proches. Horaires Bertrand Gilles à Montpellier. Mardi 12 Juillet 2022. Accueil. Catégories. Enseignes. Entreprises. Services publics. Ajouter mes horaires
Plusd’activités de Benjamin. La Chaise Longue vous a manqué , pas à nous ! Avenue Henri Barbusse à Villeurbanne ç'est parti sur 160 M2 avec un affilié partenaire et historique. Aimé par Benjamin ERMINI. Quelle belle reconnaissance Christophe Péron !
DGSDHOS (Ministère de la santé, de la famille et des personnes handicapées, Paris) Allocution de clôture par le Dr Yves1 Coquin, chef du service prévention, programmes de santé et gestion des risques à la Direction générale de la santé 8h45 - 9h15 9h15 - 9h30 1re partie Modérateurs : 9h30 - 9h50 9h50 - 10h05
12h15- 13h45 déjeuner (buffet) sur place session 2 (suite) Les proJets de recHercHe co-construits avec Le groupe de travaiL aLcooL de L’inserM : retour d’expérience et résultats 13h45 - 14h25 enquête sur la consommation de médicaments psychotropes Bertrand Nalpas discussion avec la salle session 3 L’aLcooLisMe au féMinin 14h25 - 14h40 quelques repères scientifi ques
Marésolution est de prendre du repos et partir quelques jours en famille pour me ressourcer Merci à vous et bonne chance à tous ! Réponse. bann49 sur 5 août 2014 à 16h39 bonjour, moi c’est un mantra à Tara Verte pour qu’elle aide mon fils dans sa recherche d’emploi, si ce bracelet peut m’aider. merci pour ce concours ! Réponse. AdamSch sur 5 août 2014 à 16h56 Bonsoir
nonton film sang juara full movie lk21. Les électeurs français sont appelés à élire, les dimanche 20 et 27 juin en cas de second tour, leurs conseillers départementaux. Découvrez, canton par canton, tous les candidats qui se présentent dans l’Hérault. L’entrée du Conseil départemental de l’Hérault DR Les dimanches 20 juin, pour le premier tour, et 27 juin en cas de second tour, les électeurs français vont voter pour désigner leurs conseillers départementaux. Dans chaque canton, un binôme respectant la parité femme-homme sera élu pour 6 ans. Ces derniers devront prendre des décisions relatives aux compétences du département action sociale, aide à l’enfance, handicap, personnes âgées ou gestion des collèges. Dans l’Hérault, où le président du conseil départemental, le socialiste Kléber Mesquida, se représente sur le canton de Saint-Pons-de-Thomières, 222 candidats constitués en 111 binômes se disputeront les 50 sièges répartis sur 25 cantons. La liste de tous les binômes candidats canton par canton Canton d’Agde Fabienne Varesano RN et Henri Conquet DVD liste du Rassemblement national Agnès Gizard-Carlin EELV et Frédéric Markides PCF liste de la majorité départementale PS-DVG-PCF Marie-Christine Fabre de Roussac LR et Sébastien Frey DVD liste d’union de la droite et du centre Canton de Béziers – 1 Florence Lacas-Hérail DVG et Pierre Cros PRG liste de la majorité départementale PS-DVG-PCF Marie Hirth DVD et Denis Marsala DVD liste soutenue par Robert Ménard Martine Souty-Couquet PCF et Jean-Pierre Pérez PCF liste du Parti communiste français Chantal Lapuerta et Yann Geshors EELV liste d’union de gauche Canton de Béziers – 2 Linda Mendy PCF et Christophe Coquemont PS liste de la majorité départementale PS-DVG-PCF Marie-Emmanuelle Camous DVD et Gilles Sacaze RN liste d’union d’extrême droite Colette Ciani DVG et Corentin Coko DVG liste divers gauche Canton de Béziers – 3 Nicole Zénon RN et Jean-Louis Respaud DVD liste d’union d’extrême droite Elisabeth Mentas Mouly DVG et Claude Zemmour DVG liste de la majorité départementale PS-DVG-PCF Annie Salvador-Alberny LFI et David Garcia LFI liste la France insoumise Marie La Loma PS et Nicolas CossangePCF liste d’union de gauche Canton de Cazouls-lès-Béziers Stéphanie Galzy RN et Gilles Parmentier RN liste du Rassemblement national Séverine Saur PS et Philippe Vidal PS liste du Parti socialiste et de la majorité départementale Fabienne Mateu-Vialettes PCF et Christian Harquel PCF liste du Parti communiste français Canton de Clermont-L’Hérault Florence Causse Agir et Philippe Huppé LREM liste de la République en marche Laurence Delacour RN et Laurent Claisse liste du Rassemblement national Rosemary Cremieux EELV et Mathieu Bouchard EELV liste Europe Ecologie – Les Verts Marie Passieux PS et Jean-Luc Falip PS liste du Parti socialiste et de la majorité départementale Canton du Crès Lauriane Troise RN et Claude Chabert RN liste du Rassemblement national Audrey Bramy Nous sommes et Raphaël Valette Nous Sommes / EELV liste écologiste Claudine Vassas-Mejri PS et Yvon Pellet DVG liste de la majorité départementale PS-DVG-PCF Canton de Frontignan Patricia Andrieu LDP Gérard Prato RN liste du Rassemblement national Sylvie Pradelle PS et Pierre Bouldoire PS liste du Parti socialiste et de la majorité départementale Danièle Varo et Marcel Stoecklin liste centriste Marie-France Britto LMR et Robert André LR liste divers droite Canton de Gignac Nicole Morere DVG et Jean-François Soto DVG liste de la majorité départementale PS-DVG-PCF Delphine Petit LFI et Printemps héraultais Nordine Maktoubi EELV liste d’union de la gauche Martine Herbaut RN et Loïc Teyssier RN liste du Rassemblement national Canton de Lattes Emmanuelle Mysona LREM et Arnaud Knobloch LREM liste de la République en Marche Patricia Weber DVG et Cyril Meunier DVG liste de la majorité départementale PS-DVG-PCF Sylviane Lecoq RN et Fabrice Thiry RN liste du Rassemblement national Cathy Prost EELV et Stéphane Claude Herb liste Europe Ecologie – Les Verts Canton de Lodève Patricia Fauquier RN et Chris-Valéry Leynaud RN liste du Rassemblement national Gaëlle Lévêque PS et Jacques Rigaud PS liste du Parti socialiste et de la majorité départementale Julia Mignacca EELV et Sébastien Rome GRS liste du Printemps héraultais Anne Gautier PCF et Florian Vire PCF liste du Parti communiste français Cantone de Lunel Isabelle Buffet –RN et Guillaume Vouzellaud RN liste du Rassemblement national Véronique Adell PS et Rémi Serveau EELV liste d’union de la gauche Paulette Gougeon DVG et Jérôme Boisson DVD liste centriste Agnès Vigoureux DVD et Patrick Cusy DVD liste divers droite Canton de Mauguio Patricia Moullin-Traffort DVC et Brice Bonnefoux LR liste divers droite Véronique Delort DVG et Bertrand Coisne DVG liste divers gauche Laurence Cavaillez RN et Stéphane Vincent RN liste du Rassemblement national Virginie Rage Andrieu SE et Christophe Robert SE liste sans étiquette Canton de Mèze Laetitia Teyssot RN et Cédric Delapierre LDP liste d’union d’extrême droite Audrey Imbert PS et Christophe Morgo PS liste du parti socialiste et de la majorité départementale Karine Caussel DVG et Jacques Adgé DVG liste divers gauche Canton de Montpellier – 1 Jocelyne Lacaze et Charles Mench RN liste du Rassemblement national Karima Taibi et Denis Agret liste sans étiquette Manar Bouida PS et Rachid El Moudden EELV liste d’union de la gauche et de la majorité départementale Hélène Qvistgaard LREM et Mafhoud Benali LREM liste de la République en Marche Nathalie Oziol LFI et Mohamed Mebrouk EELV liste du Printemps héraultais Christelle Arnaud-Brougrarb SE et Adile Naciri SE liste sans étiquette Canton de Montpellier – 2 Isabelle Gardai-Kalb SE et Farès Araoudiou SE liste sans étiquette Sabria Bouallaga DVG et Alexis Boudaud Anduaga Cap écologie liste divers gauche Anne Bollatre Villain et Maxime Oudot liste sans étiquette Gabrielle Henry PS et Jean-Louis Gély PS liste du Parti socialiste et de la majorité départementale Adélie Di Malta et Boris Chenaud LFI liste du Printemps héraultais Laurence Gess Lladeres LREM et Michel Bastide LREM liste de la République en marche Marie-Noëlle Sibieude et Thierry Teulade liste écologiste Marie-Paule Jarniac LDP et Jean-Marie Moralez RN liste du Rassemblement national Canton de Montpellier – 3 Karine Wisniewski PS et Serge Guidez PS liste du Parti socialiste Sandra Houée LR et Benoît Lamant LR liste Les Républicains Palmyre Pham SE et Sauveur Tortorici SE liste sans étiquette Virginie Rozière PRG et Serge Martin SE liste du Parti radical de gauche Sophie Fourcadier EELV et Thibaut André EELV liste du Printemps héraultais Stéphanie Peillet SE et Brice Pedrono SE liste sans étiquette Flavia Mangano RN et Alex Frederiksen RN liste du Rassemblement national Canton de Montpellier – 4 Yona Naili EELV et Gemel Benaïd LFI liste du Printemps héraultais Charlotte Scalabrini LR et Sylvain Baumlin LR liste Les Républicains Corinne Gournay Garcia PCF et Jean Almarcha PS liste de la majorité départementale PS-DVG-PCF Manare Khali DVG et Philippe Sorez DVG liste divers gauche Flora Sallembien et Frédéric Bouchet liste écologiste Mathilde Louis SE et Emmanuel Lastenouse SE liste sans étiquette France Jamet RN et Dylan Cauvin RN liste du Rassemblement national Laurence Duverger et Didier Schein liste de gauche Canton de Montpellier – 5 Marine Anjo LR et Ambroise Belin LR liste Les Républicains Zita Chelvi- Sandini PS et Sébastien Cristol EELV liste EELV et de la majorité départementale PS-DVG-PCF Marine Morvant RN et William Amblard RN liste du Rassemblement national Maud Bodkin DVG et Frédéric Arene DVG liste divers gauche Nora Ounnas-Leroy SE et Jean-Paul Bideau SE liste sans étiquette Brigitte Roussel Galiana DVG et Bruno Roudil DVG liste sans étiquette M’Barka Boualleg EELV et Julien Colet LFI liste du Printemps héraultais Canton de Montpellier – Castelnau-le-Lez Jacqueline Markovic EELV et Renaud Calvat PS Liste EELV et de la majorité départementale Cathy Aberdam Nous sommes et Vincent Meynier EELV liste écologiste Sandrine Cadilhac SE et Jacques Fouilhé SE liste sans étiquette Claire Dreidemy et Alain Visseq liste ouvrière Jamila Moukrim RN et Nicolas Lauron liste du Rassemblement national Nelly Lacince LFI et Jean-François Nguema EELV liste du Printemps héraultais Canton de Pézenas Caroline Ianelli-Royo et Jérôme Ivorra Julie Garcin-Saudo PS et Vincent Gaudy PS liste du Parti socialiste majorité départementale Laetitia Brun et Bruno Lerognon RN liste du Rassemblement national Canton de Pignan Kadija Boulangeat RN et Thierry Tsagalos RN liste du Rassemblement national Michelle Cassar et Jacques Martinier liste divers centre et majorité départementale Anne Grolleau EELV et Serge Desseigne PCF liste du Printemps héraultais Canton de Saint-Gély-du-Fesc Béatrice Montel LREM et Frédéric Bernard LREM liste de la République en marche Alexia Donadoni RN et Kévin Lavallée RN liste du Rassemblement national Isabelle Chabbert PCF et Yvan Garcia PCF liste du Parti communiste français Gwenaëlle Guerlavais EELV et Bruno Chichignoud EELV liste Europe Ecologie – Les Verts Laurence Cristol et Jérôme Lopez liste d’union entre Les Républicains et la majorité départementale PS/DVG/PCF Caroline Borras LFI et Olivier Ravel LFI liste la France insoumise Canton de Saint-Pons-de-Thomières Marie-Pierre Pons PS et Kléber Mesquida PS liste du Parti socialiste Laurie Baron LFI et Pierre Polard LFI liste de la France Insoumise Virginie Alcina R et Gilles Laigre RN liste du Rassemblement national Canton de Sète Véronique Calueba PCF et Gabriel Blasco PCF liste du Parti communiste français Sonia Fraysse RN et Sébastien Pacull RN liste du Rassemblement national Josiane Amarger EELV et Laurent Hercé EELV liste Europe Ecologie – Les Verts Jocelyne Gizardin DVD et François Escarguel DVD liste divers droite
Alors que la première phase des travaux de rénovation vient de débuter à Gare Saint Roch, les changements de rames et autres déviations restent flous pour les Montpelliérains. Midi Libre fait le point sur les lignes en service et les stations desservies. Depuis ce lundi 30 mai et jusqu'au 25 novembre inclus, le réseau de tramway va connaître de nombreux bouleversements. À la clef, le grand projet de rénovation lancé par la Métropole, qui a pour objectif de moderniser le réseau montpelliérain. Divisés en plusieurs temps, les travaux ont démarré à Gare Saint Roch, pour cette première phase, qui s'étend jusqu'au 24 juin. Les lignes 1, 2 et 4 sont modifiées. Ligne 1 Odysseum - Mosson C'est sûrement la ligne la plus impactée par ces grandes rénovations. Les Montpelliérains étaient nombreux à attendre le tramway de pied ferme, place de la Comédie, en ce début de semaine. En vain. Durant la première phase, la ligne 1 ne dessert plus les arrêts habituels entre Place de l'Europe et le Corum. À la place, elle fait un détour par Pompignane et les Aubes. Sont donc mises de côté les stations Léon Blum, Antigone, Du Guesclin, Gare Saint Roch et Comédie. Ligne 2 Saint-Jean-de-Védas - Jacou Grand changement du côté de la 2, car la ligne est coupée en deux jusqu'au 24 juin. La première partie part de Saint-Jean-de-Védas et s'arrête à Gare Saint Roch Provisoire. La deuxième part de la Comédie la seule ligne à desservir la station et monte jusqu'à Jacou. La ligne continue sinon de desservir les stations habituelles dans l'un ou dans l'autre sens, seul le centre-ville est impacté. Ligne 4 Garcia Lorca La ligne 4 n'effectue plus sa boucle habituelle. Désormais, le trajet s'effectue de deux manières départ de Gare Saint Roch Provisoire jusqu'à Saint-Denis ou, dans l'autre sens,départ de Saint-Guilhem Courreau jusqu'à la gare. Il faudra donc compter plus de temps de trajet, puisque le tramway repart dans l'autre sens pour les deux trajectoires. Autre changement, il ne s'arrête plus à l'arrêt Observatoire, uniquement desservi par la ligne 3. Et après ? Si la ligne 3 n’est pour le moment pas touchée, elle sera fortement impactée lors des prochaines phases. En phase 2, qui se déroulera du 25 juin au 28 août, elle sera déviée vers Pompignane, puis Peyrou. Ànoter que la ligne 4 ne desservira plus cette zone, mais qu’elle coupera vers Comédie. Les autres lignes resteront telles quelles. Au même moment, du 18 juillet au 21 août, la ligne 2 s’arrête à Saint Jean le Sec pour des travaux sur le terminus à Saint-Jean-de-Védas. Les phases 4, 5 et 6, du 29 août au 25 novembre, seront marquées par les travaux au Corum, ce qui remodifiera encore une fois l’ensemble des lignes. Bouleversements sur les lignes et dans les habitudes Au premier matin des travaux, ils étaient nombreux à attendre de pied ferme la ligne 1, place de la Comédie. En vain. Comment ça, il ne passe pas ? », On fait comment du coup ? » ou encore Je n’étais pas du tout au courant, on va se débrouiller ! ». À l’arrêt, des voyageurs perdus. Et sur les quais, deux à trois agents, déployés pour les guider. C’est un peu compliqué, il y a beaucoup d’options, confie un agent de la Tam, resté anonyme. Tout le monde est perdu, et ça fait une grosse distance entre Gare Saint Roch, Comédie et Corum. Ils marchent jusqu’ici et nous, on leur dit qu’il faut encore marcher jusqu’au Corum pour attraper la 1e ligne. » Les voyageurs mécontents ne sont pas au bout de leur peine, puisque les lignes ne reviendront pas à la normale avant la fin des travaux en fin d’année.
Site web en cours de déménagement ! La plupart des menus renvoient provisoirement vers l’ancien site ; pour revenir sur cette page, utiliser la commande “reculer” de votre navigateur. Mercredi 22 mai 2019 de 14h à 18h et Jeudi 23 mai 2019 de 09h à 13h, UM Faculté des Sciences, salle de cours – accès libre campus Triolet, bâtiment 10, Place Eugène Bataillon — tram 1 Universités Article associé Appel à communications affichées soumissions jusqu’au lundi 15 avril 2019 Dans les universités de Montpellier, l’épistémologie est présente à la fois comme domaine de recherche et comme domaine d’enseignement et de formation, mais elle reste encore peu visible pour la majorité des acteurs universitaires. Organisées depuis 2012 par l’UM2, puis par l’UM après la fusion avec l’UM1, et enfin depuis cette année en partenariat avec l’UPVM3, les Journées Épistémologie Montpellier ont pour objectif de renforcer cette visibilité. Ces 7e Journées Épistémologie Montpellier organisées sous le patronnage de l’UFR Faculté des Sciences et plus spécialement du département DESciRE en partenariat avec l’UPVM3, s’inscrivent dans le prolongement des Journées précédentes cf. 1e Journée 2012 2e Journée 2013 3e Journée 2014 4e Journée 2015 5e Journée 2016 6e Journée 2017. Les Journées Épistémologie sont ouvertes à toutes les personnes intéressées appartenant ou non à l’UM ou à l’UPVM3 enseignants/chercheurs, doctorants *, étudiants, enseignants du secondaire et du primaire, médiateurs scientifiques… Elles se dérouleront sur deux demi-journées, l’après-midi du 22 mai et la matinée du 23 mai. * Formation doctorale ces 7e Journées sont au programme du module de formation générale L’argumentation dans les pratiques de recherche des doctorants » proposé par le Collège Doctoral de l’Université de Montpellier ; inscriptions jusqu’au 30 mars, voir les détails… Thème 2019 L’argumentation une pratique multiforme ? Après avoir examiné les relations de l’épistémologie avec la didactique 2014, les modèles 2015, la complexité 2016, puis les positivismes 2017, ces septièmes Journées Épistémologie s’intéressent à l’argumentation. Lorsque l’on parle d’argumentation, il est courant de penser aux discours des politiciens ou des juristes, lesquels cherchent à convaincre leurs auditoires. Pourtant, l’argumentation se trouve également au cœur de nombreuses autres pratiques sociales, en particulier des pratiques scientifiques. Lorsqu’ils développent de nouveaux modèles ou de nouvelles théories, les chercheurs s’engagent dans un processus argumentatif de justification, d’évaluation et de critique des hypothèses avancées. Étudier l’argumentation en sciences revient alors à porter l’attention sur les processus de construction des connaissances plutôt que sur le statut des connaissances déjà stabilisées. Ces processus sont le lieu de l’articulation entre la théorie et l’expérience en sciences expérimentales, ou entre l’exploration de conjectures et la preuve en mathématiques. Ils sont également le lieu d’interactions sociales complexes se jouant sur le plan discursif. L’argumentation apparaît comme une pratique sociale transversale, qui se retrouve dans des domaines aussi variés que le droit, les sciences expérimentales, les mathématiques ou les sciences du langage. Certes, les contenus sur lesquels porte l’argumentation diffèrent d’un domaine à l’autre. Il en va de même pour les visées de l’argumentation. Au-delà de ces différences manifestes, peut-on identifier des disparités plus profondes qui conduiraient à parler de plusieurs formes » d’argumentation ? À l’inverse, peut-on identifier des caractéristiques communes qui tendraient à nous faire voir l’argumentation comme un mode d’exercice universel de la pensée humaine ? Ces 7e Journées Épistémologie consacrées à l’argumentation entendent explorer ces questions dans une perspective comparatiste en croisant les regards épistémologiques portés sur l’argumentation dans une pluralité de domaines en sciences du langage, en sciences expérimentales, en mathématiques et en droit. L’objectif est ainsi de mieux cerner les formes et les fonctions possibles de l’argumentation dans ces différents domaines. Cette rencontre s’articulera autour de quatre conférences plénières invitées, un atelier de débat numérique, une table ronde, et des communications affichées. Intervenants invités Otto Pfersmann EHESS, Paris Catherine Allamel-Raffin AHP PReST, Université de Strasbourg Christian Plantin ICAR, Université Lyon 2 Nicolas Balacheff Université de Grenoble Léna Soler AHP, Université de Lorraine, Nancy [annulée] Intervenants locaux Manuel Bächtold LIRDEF UM Kévin de Checchi LIRDEF UM UPVM3 Capucine Huet LIRDEF UM UPVM3 Gabriel Pallarès LIRDEF UM UPVM3 Muriel Guedj LIRDEF UM Programme sous réserve de modifications de dernière minute Mercredi 22 mai 2019 après-midi 13h45–18h 13h45 – Accueil et ouverture 14h00 – Introduction aux Journées par Manuel Bächtold 14h20 – Conférence par Otto Pfersmann Les quatre arguments juridiques et la nécessité de leur distinction 15h20 – Conférence par Catherine Allamel-Raffin Images et argumentation analyse d’un article en radioastronomie 16h20 – Pause-café et communications affichées 16h50 – Atelier débat en ligne sciences-société via la plateforme AREN * – introduction 15 min par Kévin de Checchi, Capucine Huet et Gabriel Pallarès 18h00 – Fin de la session Jeudi 23 mai 2019 matinée 9h–13h 09h00 – Conférence par Christian Plantin La restructuration des études de l’argumentation 10h00 – Conférence par Nicolas Balacheff L’argumentation mathématique, un concept nécessaire pour penser l’apprentissage de la démonstration 11h00 – Pause-café et communications affichées 11h30 – Restitution-synthèse de l’atelier par Kévin de Checchi, Capucine Huet et Gabriel Pallarès 11h50 – Table ronde avec les conférenciers invités modération Muriel Guedj 12h50 – Clôture fin de la session à 13h * Atelier participatif — débat en ligne sur la plateforme numérique AREN Pour y participer, il est nécessaire d’avoir un ordinateur portable ou tablette avec connexion WiFi ou 4G, SVP merci d’apporter le vôtre autant que possible ; les instructions de connexion seront données sur place Attention, l’interface web AREN n’est pas adaptée aux petits terminaux comme ceux des smartphones. Communications affichées La soumission de résumés est ouverte jusqu’au lundi 15 avril 2019 – cliquer ici pour voir les détails. Ces présentations sont ouvertes à tous les chercheurs, enseignants-chercheurs, enseignants et étudiants souhaitant présenter leurs recherches ou leurs enseignements. Les contributions attendues peuvent concerner tous les domaines scientifiques dans la mesure où elles relèvent d’une perspective épistémologique. Les pauses permettront aux participants d’échanger avec leurs auteurs. Une version PDF des affiches acceptées sera publiée sur ce site dès réception. Détails et résumés des présentations orales Dernière minute Léna Soler, empêchée, est remplacée par Catherine Allamel-Raffin. Les quatre arguments juridiques et la nécessité de leur distinction Otto Pfersmann, Professeur de droit public, EHESS, LIER-FYT Laboratoire Interdisciplinaire d’Études sur les Réflexivités – Fonds Yan Thomas CNRS FRE 2024, EHESS, Paris L’argumentation juridique, dans le cadre du droit positif, constitue un ensemble de propositions visant à en établir l’exact contenu et à en tirer des conséquences relatives à des circonstances concrètes. On se réfère alors principalement à deux types de raisonnements d’un côté, la justification d’une décision ayant valeur de norme pour les destinataires, d’un autre côté, la présentation de données juridiques à des fins de savoir. L’argumentation juridique au sens large peut aussi comprendre des raisonnements externes au droit positif, afin de promouvoir un droit souhaité. Il s’agit alors d’arguments idéologiques. La justification comprend en partie une présentation et les raisons de choix habilités, ce qui n’est pas le cas de la présentation. Si elle cherche néanmoins à justifier quelque chose, il ne s’agit plus d’une argumentation juridique. Une justification peut cependant également être idéologique si elle cherche à promouvoir une solution qui n’a pas de fondement en droit positif. Étant donné l’importance de la distinction entre les domaines disciplinaires et non-disciplinaires mais éventuellement efficaces, il convient de considérer, outre les classes déjà mentionnées, des arguments de type théorique relatifs à la nature disciplinaire des arguments présentés comme juridiques » que l’on pourra qualifier de méta-arguments. Images et argumentation analyse d’un article en radioastronomie Catherine Allamel-Raffin, MCF à l’Université de Strasbourg, AHP PReST Archives Henri Poincaré – Philosophie et Recherches sur les Sciences et les Technologies CNRS UMR 7117, Univ. Lorraine, Univ. Strasbourg Selon Toulmin 1958, argumenter, c’est tenter de convaincre un auditoire que la manière dont on passe d’une assertion de départ à une conclusion est pertinente. Dans cette perspective, la démonstration devient un cas particulier de l’argumentation, celle dans laquelle il n’y a pas de contradiction envisageable. C’est cette conception de l’argumentation que je retiendrai dans le cadre de ma communication. Je souhaite montrer que les images participent à la construction argumentative se déployant dans un article scientifique, la visée ultime étant de construire un ajustement robuste entre les différents éléments d’un dispositif opératoire » les théories, les modèles, les instruments, les savoir-faire. Etant donné que les astrophysiciens ne disposent avec leurs images que d’éléments de preuve, et non pas de preuves au sens fort, ils ne partent pas de prémisses tenues pour vraies pour aboutir, selon les règles de la logique formelle, à des conclusions nécessairement vraies. Ils sont ainsi contraints de proposer, dans leur publication, un agencement qui soit le plus convaincant possible, de ces éléments de preuve, et en particulier de ceux qui nous intéressent au premier chef, les images. Il me semble par conséquent qu’on peut dire des scientifiques qu’ils argumentent au sens de Toulmin quand ils rédigent un article. [Bibliographie S. E. Toulmin, Les usages de l’argumentation, Paris, PUF, 1958. C. Allamel-Raffin & Gangloff, Argumenter dans les sciences de la nature l’exemple d’un article d’astrophysique, Cahiers Philosophiques de Strasbourg 2010, vol. 2, 10-43.] La restructuration des études de l’argumentation Christian Plantin, Prof. ém. Université Lumière Lyon 2, chercheur associé ICAR Interactions, Corpus, Apprentissages, Représentations CNRS UMR 5191, ENS Lyon, Univ. Lyon 2 Cette communication offrira des points de repère sur les études actuelles concernant l’argumentation. Elle mettra en avant deux éléments nouveaux. D’une part, l’importance prise actuellement par les questions socio-scientifiques dans le monde moderne déstabilise l’opposition traditionnelle argumentation / démonstration. D’autre part, les puissants modèles et formats aristotéliciens se trouvent confrontés à de nouvelles données et exigences venant des mondes non-occidentaux. Ces deux mouvements impactent fortement un enseignement contemporain de l’argumentation, qui n’est, jusqu’ici, en France, jamais parvenu à s’organiser comme tel. La conférence sera structurée en quatre parties 1 De Analogy argumentation » à Warrant » ce que disent les intitulés des 40 sections regroupant les communications présentées lors de la 9th ISSA Conference on Argumentation » à Amsterdam en 2018, 2 L’argumentation, un pont entre les deux cultures » sur les notions d’argumentation et de démonstration à partir d’un article de Snow, 3 Interlude quelle argumentation ? un modèle Question ⇒ RéponseS », 4 Les formes » de l’argumentation forme comme format et règles de l’échange argumentatif de la communication écrite ; forme comme schème d’argument. Plan de l’exposé L’argumentation mathématique, un concept nécessaire pour penser l’apprentissage de la démonstration Nicolas Balacheff, Professeur émérite à l’Université de Grenoble, LIG Laboratoire d’Informatique de Grenoble CNRS UMR 5217 Les sciences du langage, notamment l’analyse du discours et la logique naturelle, ont eu une influence prépondérante sur les premières recherches sur l’apprentissage de la démonstration qui ont insisté sur les oppositions entre argumentation et démonstration. Ces oppositions sont mises en avant comme l’une des principales difficultés — avec le développement cognitif — de la réalisation du projet d’enseignement. Au cours des deux dernières décades, les travaux se sont multipliés pour confirmer cette difficulté mais en la nuançant soit en montrant la possibilité d’une continuité, notamment dans le cours de la résolution d’un problème, soit en soutenant la possibilité d’une légitimité mathématique de l’argumentation. Ainsi l’argumentation se constitue-t-elle en obstacle épistémologique à l’apprentissage de la démonstration, au sens où elle est à la fois ce contre quoi il se construit et ce avec quoi il avance. De plus, l’attention portée à l’argumentation dans la résolution de problèmes a conduit à dépasser les approches purement heuristiques et mis en évidence le lien étroit entre le développement de la rationalité et celui des connaissances mathématiques depuis les niveaux les plus élémentaires. L’exposé portera essentiellement sur ces évolutions de la recherche, et les propositions de concepts tels qu’argumentation heuristique Raymond Duval ou explication ontique Gila Hanna. Il conclura sur le besoin de forger le concept d’argumentation mathématique pour penser l’apprentissage de la démonstration. [Présentation annulée] L’argumentation dans les sciences expérimentales diversité des pratiques et recherche de caractéristiques communes Léna Soler, MCF à l’Université de Lorraine, Archives Henri Poincaré AHP PReST, CNRS UMR 7117, Univ. Lorraine, Nancy Lorsque l’on se penche sur les pratiques argumentatives par lesquelles les acteurs s’efforcent de justifier leurs résultats expérimentaux, la conclusion, bien mise en évidence par le tournant pratique » des études philosophiques, historiques et sociologiques sur les sciences, est celle d’une grande diversité. Peut-on néanmoins espérer dégager certaines caractéristiques universelles, ou au moins suffisamment générales, de l’argumentation dans les sciences expérimentales ? Je suggèrerai que l’on peut identifier certains schémas très généraux caractéristiques des démarches par lesquelles sont étayés les résultats expérimentaux en physique et sans doute plus largement dans les autres disciplines expérimentales. Afin d’illustrer ce à quoi peuvent correspondre ces schémas très généraux, je m’appuierai sur un article de physique des particules, publié en 1974 et communément présenté comme recelant la première preuve expérimentale » à l’appui de la découverte des courants faibles neutres ». Je proposerai une analyse des démarches et opérations qui, prises ensemble, peuvent être identifiées à un argument expérimental en faveur de la détection expérimentale des courants faibles neutres, et, de là, en faveur du fait expérimental » que les courants faibles neutres existent. Cette analyse permettra de pointer vers des candidats au titre de schémas généraux caractéristiques des procédures argumentatives dans les sciences expérimentales. Résumés des communications affichées Lorsque le résumé comporte plusieurs co-auteurs, le nom de l’auteur présentant la communication est souligné. Liste mise à jour le 20 mai 2019. Cliquer sur les icônes pour voir les affiches. [affiche] Les analogues naturels utilisation du raisonnement par analogie pour affiner la prédiction à long terme du comportement des verres nucléaires face à la corrosion Dorine Katia Montout doctorante au CETCOPRA Centre d’Étude des Techniques, des Connaissances et des Pratiques, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne La fission nucléaire utilisée dans les centrales pour produire de l’électricité génère des produits de fission et actinides mineurs dangereux pour le vivant durant des centaines de milliers d’années. Comme cette dangerosité diminue avec le temps, une des options est d’isoler ces éléments de l’environnement et de les confiner. Un des matériaux utilisés est le verre alumino-borosilicaté ou verre nucléaire qui doit résister à la radioactivité mais aussi à la corrosion aqueuse. Son comportement face à l’eau est donc anticipé grâce à des expériences en laboratoire, en général de plusieurs mois. Mais comment, à partir de résultats obtenus en quelques mois prédire le comportement de ce verre dans des centaines de milliers d’années ? En 1978, Rodney Ewing, un minéralogiste américain, propose de compléter les méthodes de prédiction par l’étude d’un analogue naturel un verre naturel soumis à l’altération en condition géologique durant des milliers d’années et similaire. Il utilise ici un raisonnement qui suscite la méfiance le raisonnement par analogie. L’affiche revient sur les arguments avancés pour convaincre la communauté scientifique de l’intérêt de sa méthode et de la robustesse de son analogie. [affiche] Une propriété de l’argumentation numérique Antsa Nasandratra Nirina Avo [1], Jean Sallantin [2], Solo Randriamahaleo [3], Dominique Hervé [4] 1. LIMAD – École Doctorale Modélisation Informatique, Université de Fianarantsoa, Madagascar ; 2. ém CNRS, LIRMM Laboratoire d’Informatique, Robotique et Microéléctronique de Montpellier ; 3. Faculté des sciences, Université de Fianarantsoa, Madagascar ; 4. UMR GRED, Montpellier L’argumentation numérique se fait selon des protocoles qui limitent la liberté d’argumentation des parties prenantes en leur imposant des champs textuels pour s’exprimer. Ainsi le projet AREN propose trois choix pour juger un argument d’accord, pas d’accord, pas compris. En logique, le jugement est la donnée d’une modalité s’appliquant à l’argument. Les logiques ayant une modalité “être discutable” sont utiles pour exprimer le jugement “pas compris”. De plus, dans le projet AREN, une opération interne du débat “la reformulation du propos d’un autre” est contrainte par le fait que ce propos et le propos reformulé ont le même jugement. Cette opération de reformulation n’existe pas en logique mais elle sert en théorie des catégories pour le modèle général du calcul par machine. L’argumentation numérique du projet AREN est ainsi une restriction de l’argumentation aux yeux des sciences humaines et sociales dont la modélisation informatique correspond à un modèle général du calcul par machine. C’est cette propriété que nous allons discuter ici. [affiche] PDF156 Ko Les hypostases une classification de rapports d’incertitudes traduits en langage courant qui fondent, alimentent et dynamisent le débat, la discussion et la controverse scientifiques Antsa Nasandratra Nirina Avo [1], Jean Sallantin [2], Solo Randriamahaleo [3], Véronique Pinet [4] 1. LIMAD – École Doctorale Modélisation Informatique, Université de Fianarantsoa, Madagascar ; 2. ém CNRS, LIRMM Laboratoire d’Informatique, Robotique et Microéléctronique de Montpellier ; 3. Faculté des sciences, Université de Fianarantsoa, Madagascar ; 4. Professeure de Philosophie, Lycée Joliot-Curie, Sête En science, l’argumentation sert à l’évaluation des savoirs. Afin d’évaluer ce qui est affirmé, on peut utiliser des hypostases qui sont, sous couvert de termes communs, des rapports logiques d’incertitude. Ainsi, l’évaluation se manifestera par une discussion sur des loi, principe, axiome, problème, conjecture, hypothèse, paradoxe, classification, aporie, mode, dimension, approximation, aporie, donnée, événement, phénomène, structure dimension, méthode… qui sont autant d’hypostases repérées dans les énoncés. Une telle classification qui structure débats et controverses, doit avoir du sens indépendamment des communautés scientifiques. Mais elle doit aussi correspondre aux modes d’administration de la preuve pratiqués par chaque communauté. Dans le domaine de l’enseignement, les hypostases pourraient permettre de mieux poser les questions incomprises, de clarifier ce qui est dit et d’identifier ce qui est mal compris du domaine de savoir à étudier. Plus largement dans les débats sciences/sociétés, elles pourraient permettre aux scientifiques et aux citoyens de participer à l’évaluation des savoirs en signalant des lacunes et des incertitudes. Nous présentons une modélisation informatique dans laquelle les hypostases guident une construction en ligne d’une cartographie des argumentations d’un débat. [affiche] Argumentation et construction sociale Philippe Cohard MRM Montpellier Recherche en Management, Université de Montpellier, LabEx Entreprendre, Montpellier L’argumentation peut être définie de manière abstraite comme l’interaction de différents arguments pour ou contre quelque conclusion » Walton, 2013, Cette interrelation entre plusieurs arguments témoigne d’une construction. Les constructions sont régulièrement confrontées, leurs arguments formant des contradictions. C’est par ces échanges que se concrétisent des connaissances sous formes de constructions sociales. L’intelligence artificielle cristallise actuellement les effets de cette construction sociale. L’IA existe au moins depuis les années quarante avec le neurone formel de McCulloch et Pitts 1943. Ces travaux ont été développés par Rosenblatt 1958 avec le perceptron et augmentés par Minsky et Papert dans les années soixante avec la création des réseaux de neurones 1962. Leur retour auprès d’un plus large public s’est fait dans les années 2010 avec l’émergence du concept de Big Data. Entre inquiétude face à la progression de l’IA, sa possible autonomisation et les propos rassurants sur son incapacité à devenir une intelligence », plusieurs argumentaires sont construits. Cela ne va pas sans des questionnements éthiques quel est le statut des machines intelligentes ? Quelle est la responsabilité du concepteur ? Qui décide de l’algorithme implémenté ? Nous proposons de modéliser 3 argumentaires sur l’Intelligence Artificielle afin d’illustrer notre propos et de montrer les constructions sociales réalisées. Pour cela nous mobiliserons l’approche de l’argumentation de Walton qui s’appuie sur des schèmes d’argumentation représentant des types d’arguments communs, modèles de stéréotypes de raisonnements Walton et Macagno, 2016. [affiche] PDF852 Ko On the pervasiveness of dualistic thought in the cell death field awareness and limitations Abdel Aouacheria ISEM Institut des Sciences de l’Evolution de Montpellier, Université de Montpellier, CNRS, EPHE, IRD, Montpellier Dichotomies are ubiquitous in all spheres of knowledge. Life sciences are no exception to this rule with their inexhaustible list of antonymous concepts mind and body, normal and pathological, self and non-self, innate and acquired, soma and germline, structure and function, etc. Scientific thinking itself often involves antithetical couples, what the science historian G. Holton referred to as Themata constancy and change, complexity and simplicity, reductionism and holism. Even Plato believed that dichotomization diaeresis could represent a good method for providing a full account of truth and reality. Most of the time though, dualistic conceptions are simply a reflection of a fundamental feature of the human psyche prompting us to think in pairs of opposites, contraries and reverses. This feature does enhance our comprehension but can squeeze out insightful findings. In this work, I first describe how dichotomization underpins the disciplinary field of cell death, how the epistemology of cell death arose from binary systems in the image of the primary opposition between life and death. Then, I show that, despite considerable advances, there have been numerous findings in the last decades that do not fit neatly into any simplistic dualist framework. By lifting away widely accepted dichotomies, I finally uncover three layers of complexity the recognition of multiple cell death mechanisms; the diversity of cell death-related factors; and their polyfunctional nature. [affiche] PDF573 Ko Argumentation frameworks for constructing and evaluating deductive mathematical proofs Nadira Boudjani, Abdelkader Gouaich, Souhila Kaci LIRMM Laboratoire d’Informatique, Robotique et Microéléctronique de Montpellier, CNRS, Université de Montpellier Learning deductive proofs is fundamental for mathematics education. Yet, many students have difficulties to understand and write deductive mathematical proofs which has severe consequences for problem solving as highlighted by several studies. Students have difficulties to understand mathematics and more precisely to build and structure mathematical proofs. To tackle this problem, several approaches in mathematical didactics have used a social approach in classrooms where students are engaged in a debate and use argumentation in order to build proofs. The term “argumentation” in this context refers to the use of informal discussions in classrooms to allow students to publicly express claims and justify them to build proofs for a given problem. From instructors’ point of view, some difficulties arise with these approaches for assessment. In fact, the evaluation of outcomes — that includes not only the final proof but also all intermediary steps and aborted attempts — introduces an important work overhead. We propose a system for constructing and evaluating deductive mathematical proofs. The system has a twofold objective i it allows students to build deductive mathematical proofs using structured argumentative debate; ii it helps the instructors to evaluate these proofs and assess all intermediary steps in order to identify misconceptions and provide a constructive feedback to students. The system provides students with a structured framework to debate during construction of proofs using the proposed argumentation frameworks in artificial intelligence. These argumentation frameworks are also used in the analysis of the debate which will be used to represent the result in different forms in order to facilitate the evaluation to the instructors. The system has been implemented and evaluated experimentally by students in the construction of deductive proofs and by instructors in the evaluation of these proofs. Résumé FR Comité de pilotage et Conseil scientifique Le Comité de Pilotage assure l’organisation matérielle et scientifique de ces 7e Journées en s’appuyant sur le Conseil Scientifique dont il émane, constitué de chercheurs, d’enseignants-chercheurs de diverses disciplines, ainsi que d’étudiants en 2e ou 3e cycle de l’UM ou de l’UPVM3 listes par ordre alphabétique. Le Comité de Pilotage Manuel Bächtold UM FdE, coordinateur scientifique ; Laurent Boiteau CNRS, Isabelle Busseau CNRS, Kévin de Cecchi doctorant UM, Viviane Durand-Guerrier UM FdS, Muriel Guedj UM FdE, Thomas Hausberger UM FdS, François Henn UM FdS, Capucine Huet doctorante UPVM3, Simon Modeste UM FdS, Valérie Munier UM FdE, Gabriel Pallarès doctorant UM, Henri Reboul UM FdS, Nicolas Saby UM FdS, Jean Sallantin CNRS/UM, Jérémi Sauvage UPVM3, Alexandre Viala UM UFR Droit, Floriane Wozniak UM FdE Nîmes. Le Conseil Scientifique Manuel Bächtold UM FdE, Laurent Boiteau CNRS, Thierry Brassac UM, Anastasios Brenner UPVM3, Alain Bronner UM FdE, Isabelle Busseau CNRS, Aurélie Chesnais UM FdE, David Cross UM FdE, Elizabeth Denton BIU Montpellier, Gina Devau UM FdS, Viviane Durand-Guerrier UM FdS, Muriel Guedj UM FdE, Thomas Hausberger UM FdS, François Henn UM FdS, Thierry Lavabre-Bertrand UM UFR Médecine, Simon Modeste UM FdS, Valérie Munier UM FdE, Denis Puy UM FdS, Henri Reboul UM FdS, Christian Reynaud UM FdE, Nicolas Saby UM FdS, Jean Sallantin CNRS/UM, Ghislaine Tichit BIU Montpellier, Alexandre Viala UM UFR Droit, Sonia Yvain doctorante UM, Floriane Wozniak UM FdE Nîmes. Documents à télécharger Flyer des 7e Journées Épistémologie – PDF515 Ko Affiche 7e Journées Épistémologie A4 haute résolution – JPG438 Ko Appel à communications affichées 2019 – Ko L’affiche des Journées 2019 Composition affiche S. Modeste. Iconographie statue en pied de Jean Jaurès orateur, bronze de François Cacheux photos
La Ville recrute des personnes, prioritairement titulaires du BAFA pour l'accueil des Ville de Montpellier met en place dès le 2 septembre 2014, la réforme des rythmes scolaires, avec, du lundi au vendredi, de 16h à 17h30, un temps d'activités périscolaires deux fois par semaine et une étude surveillée en école élémentaire ou une garderie éducative en école maternelle les 2 autres jours de la semaine. Pour cette nouvelle organisation du temps scolaire, la Ville recrute des personnes, prioritairement titulaires du BAFA ou en cours d'obtention, pour l'accueil des enfants. Ils seront chargés d'animer les temps périscolaires de l'année scolaire, les lundis, mardis, jeudis et vendredis - le matin, de 7h45 à 8h45, - le midi de 11h30 à 13h45, - le soir de 15h45 à 17h30 et/ou 17h30 à 18h30. Les mercredis, le matin de 7h45 à 8h45 Ou dans les centres de loisirs, les mercredis de 11h30 à 18h durant l'année scolaire et pendant les vacances scolaires, de 8h à 18h. Pourront être recrutés des demandeurs d'emploi, ayant une expérience dans l'animation titulaires du BAFA ou en cours d'obtention, ou d'un CAP Petite Enfance pour l'accueil des enfants, du lundi au vendredi de 15h45 à 17h30, pendant l'année scolaire. Dossier à retirer à l'Hôtel de Ville ou à télécharger ici Plus d'infos Hôtel de Ville 1, place Georges Frêche Tramway lignes 1, 3 et 4, station Hôtel de Ville Direction de l'Education, 4e étage, du lundi au vendredi de 9h à 17h Tél. 04 67 34 74 09 et 04 67 34 59 43
Après une annulation due au Covid 19 en 2020, le Critérium des Cévennes proposait ces 28-30 octobre un plateau riche de 155 concurrents Trophée Michelin, Championnats de France 2 Roues Motrices, Teams, et Féminin, 208 Rally Cup et Clio Trophy France étaient venus en découdre sur les routes cévenoles sans oublier les 33 participants du Championnat de France VHC. Malheureusement 2021 sera la plus courte de toutes les éditions ; En raison de l’épisode cévénol qui s’est abattu sur la région, la deuxième boucle de l’étape du vendredi a été annulée en raison de la dégradation des conditions climatiques pour la soirée et la nuit. Les organisateurs ont annoncé cette nouvelle alors que les concurrents s’apprêtaient à repartir en spéciale avec trois chronos à disputer. Avant cela, les concurrents du rallye VHC ont tout de même pu disputer la spéciale d’Alzon. Puis, après avoir déjà confirmé l’annulation de la première boucle de ce samedi, l’organisation a également annoncé la suppression pure et simple des dernières spéciales prévues dans l’après-midi. L’épisode cévenol frappant la région est toujours actif ce samedi et ne devrait pas s’atténuer avant cette nuit. Le rallye s’arrête pour tous ! Voici le communiqué de l’ASA Hérault “Les autorités préfectorales du Gard ayant décidé de maintenir la zone du rallye sous régime de vigilance orange, la reprise du 62ème Critérium des Cévennes s’avère impossible ce samedi. De plus, les intempéries de la nuit ont rendu l’une des trois épreuves spéciales prévues, l’ES8/12, impraticable au niveau du lieu-dit Monteils ». Le classement du rallye est entériné à l’issue de l’ES3 ES4 pour les VHC. La cérémonie d’arrivée est maintenue à Montpellier Parvis de la Mairie à partir de 15h00. Les concurrents du rallye moderne » quitteront le parc de St-Hippoyte du Fort pour s’y rendre à partir de 13h45, tandis que ceux du rallye VHC quitteront le parc de Ganges à partir de 12h45.” Bilan VHC après 4 ES 31 partants / 30 classés -> Liste des 33 engagés VHC 2021 31 VHC étaient au départ Après les forfaits de Bertrand Fassio Porsche Carrera RS et d’Olivier Mousset Porsche GT ce sont 31 VHC qui prennent le départ ce vendredi 29 octobre ; Parmi les engagés, le grand favori était Jean-François Mourgues, désormais sur BMW M3, invaincu sur ses terres depuis les quatre dernières éditions. Il remporte à nouveau le titre 2021 et le groupe Aj/Bj/Nj Podium très serré dans ce groupe Autre favori, Jean-Pierre Gatti déjà titré depuis le rallye d’Antibes le suit à seulement 22s, lui même talonné à 22,4s par Pascal Brunel ; La Ford Escort MK2 de Philip Giordanengo, le récent vainqueur du rallye d’Antibes, s’adjuge le groupe 1/5, suivi par Gilbert Ponzevera et Bruno Clement à plus de 3mn Le groupe Classic revient à Pascal JANEL Opel Ascona et le challenge des petites cylindrées à Daniel Arlery Peugeot 205 Rallye Nous pensons bien évidemment à toute l’équipe d’organisation autour d’Alain SZAFARCZYK, à tout le travail accompli et à toute la déception que cette édition 2021 tronquée peut engendrer ; Courage à tous ! Podium groupes Aj/Bj/Nj 1 201 MOURGUES Jean-François JALET Johan BMW M3 43296 2 203 GATTI Jean-Pierre CHAGOT Bertrand BMW M3 + 00 3 207 BRUNEL Pascal LEMERLE Agnès Ford Sierra Cosworth + 00 + 00 Podium groupes 1/2/3/4/5 1 202 GIORDANENGO Philip REICHENECKER Josh Ford Escort MK2 44306 2 204 PONZEVERA Gilbert SALIGNON Martine Porsche 911 SC + 01 3 216 CLEMENT Bruno BALDY Frédéric Ford Escort MK1 + 03 + 01 Classic 1 217 JANEL Pascal/BERGER Jean-Pascal Opel Ascona 4731,1 2 229 DUCROS Thierry/TOULOUSE Jean-François Opel Kadett GTE 01 3 212 SERAFINO Claude/BLONDEAU Yan Porsche 911 SC 02 00 -> Classement final VHC 2021 -> Tous les classements VHC Prochain rendez-vous -> 37ème Rallye Historique du Var du 25 au 28 novembre -> Compte pour le championnat de France des rallyes VHC 2021 Organisation ASA Hérault Photos orga / Alex Jourdan / Stef de Védas photo1 MOURGUES Jean-François JALET Johan BMW M3 -> Les éditions précédentes
bertrand est parti de montpellier a 13h45